Les crash-tests des véhicules électriques montrent que ces dernières sont comparables à leurs homologues équipées de moteurs à combustion. Autre constat important : l’installation haute tension ne présente pas de danger pour les occupants ou les sauveteurs en cas d’accident. (Source : TCS)

On trouve les deux possibilités sur le marché. Certains constructeurs laissent même le choix au client de décider s’il préfère acheter définitivement la batterie ou s’il préfère la louer. Dans ce cas, il doit payer des mensualités au constructeur, mais n’a pas à supporter d’éventuels frais liés à un problème sur la batterie. Dans le cas d’une location, le propriétaire du véhicule doit aussi contracter une assurance tous risques couvrant la batterie en cas d’accident par exemple.

Très clairement oui. Comme il n’y a dans un véhicule électrique que peu d’énergie par rapport à un véhicule thermique (un réservoir de 60 litres d’essence contient l’équivalent énergétique de 35 Peugeot Ion !), le conducteur se rend très vite compte de l’influence de sa conduite sur l’autonomie. Du coup, la façon de conduire évolue. Elle devient plus coulée et le conducteur anticipe beaucoup plus. Avec l’habitude, un conducteur de véhicule électrique évite de toucher la pédale de frein pour effectuer le maximum de ses décélérations avec le moteur électrique et ainsi recharger la batterie.

Bien sûr ! Non seulement ces véhicules sont généralement très bien équipés et offrent de série des systèmes pour la téléphonie mains libres, mais encore ils sont tellement silencieux que les conversations sont plus agréables. Ecouter de la musique en roulant devient au passage aussi un vrai plaisir !

Si les premiers véhicules électriques de l’époque, équipés de batteries au cadmium par exemple, étaient en effet très limités en puissance et pouvaient occasionner une gêne dans le trafic, les choses ont complétement changé depuis quelques années, depuis l’arrivée sur le marché des batteries au lithium. Les véhicules électriques s’intègrent parfaitement dans le trafic et sont souvent capables de performances qui en étonnent plus d’un ! Une VW E-Up abat le 0-60 km/h plus rapidement qu’une Golf GTI par exemple et beaucoup de personnes qui essayent pour la première fois un véhicule électrique en ressortent bluffés par les étonnantes capacités d’accélération.

Ils sont non seulement les plus simples à conduire, mais aussi les plus agréables ! La conduite se fait en douceur, le couple maximal est présent dès les très basses vitesses et la réponse à l’accélération est instantanée. Les véhicules électriques n’ont que deux pédales : une pour accélérer, l’autre pour freiner. En anticipant la conduite, on peut facilement gérer sa vitesse avec la seule pédale d’accélérateur, puisque la relâcher permet de doser le ralentissement récupératif (l’énergie est récupérée dans la batterie au lieu d’être dissipée en chaleur dans un frein).

Pas forcément. Les derniers modèles de voitures électriques sont équipés de générateurs de signaux acoustiques qui fonctionnent jusqu’à environ 30 km/h. Ce système, discret pour le conducteur, avertit les piétons de l’arrivée du véhicule. Pour les autres véhicules, il est vrai que le conducteur doit être conscient qu’il peut être moins bien perçu. Après 30 km/h, les bruits de roulement deviennent bien audibles. Une norme sera introduite en 2019 pour imposer à tous les véhicules électriques un générateur de son réglementé et non déconnectable.

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